1767-12-26, de Voltaire [François Marie Arouet] à Étienne Noël Damilaville.

Mon cher ami, j'espère que tout ira bien.
Ayez soin de votre santé. Si vous rencontrez Cromelin, lavez lui la tête. Echauffez celles de tous les sages; elles sont trop froides. Sachez de qui est ce beau dictionnaire. Faites rendre cette lettre à Protagoras après l'avoir lue. Aimez moi. Nous nous portons tous mal. Il règne une maladie épidémique dans notre Siberie.