à Paris 17 octb 1749
Madame,
Madame de Stall m'aprend avec quelle bonté votre altesse sérénissime daigne compatir à ma juste douleur.
Je me flatte que je seray bientôt en état de venir me jetter à vos pieds, et de vous faire mes très humbles remercimens. Je n'auray dans ma malheureuse vie d'autre consolation que celle de vous entendre, et d'obéir à vos ordres.
Je suis avec le plus profond respect,
Madame,
de votre altesse sérénissime,
le très humble, très obéissant et très obligé serviteur
Voltaire