30 juin 1748
J'ay reçu Monsieur avec la lettre que vous m'avez fait l'honneur de m'écrire la copie manuscrite de votre tragédie de Semiramis, dont je vous suis sensiblement obligé; ne doutez pas que je ne la lise avec grand plaisir et je vous promets qu'elle ne sortira pas de mes mains.
Je ne perds pas de vue l'affaire de votre édition; je fais observer des gens qu'on m'a assuré être en voye pour la débiter; si de votre côté vous apprenez où est le dépôt à Versailles marquez le moi et sur le champ je feray tout ce qui me sera possible pour parvenir à la saisir.
Je suis &c.