17 juin 1776
Monsieur,
Le vieux malade de Fernei, toujours affligé, mais presque consolé par vos bontés, vous réitère ses respects, ses hommages et sa reconnaissance; et vous supplie, quand vous verrez votre vertueux ami, de vouloir bien lui faire lire pour vous deux seuls ce petit écrit que je mets à vos pieds et aux siens.
V.