A Fernei 30 décembre 1774
Le vieux malade de Fernei remercie un ministre bienfaisant de vouloir bien donner à sa colonie la seule protection dont il puisse l'honorer sans blesser les usages reçus.
Il le remercie encore de la bonté qu'il a de lui expliquer les raisons pour lesquelles il ne peut exiger des fermiers généraux qu'ils donnent une petite place à Versoi.
Il est à ses pieds. S'il pouvait après dîner, lire un moment la pièce ci-jointe, peut-être n'en serait il pas tout à fait mécontent: elle a été dictée par la vérité.