1772-02-19, de Voltaire [François Marie Arouet] à Jean Janin de Combe-Blanche.

Vôtre Livre, Monsieur, ne pouvait me parvenir dans un temps plus propre à m’en faire sentir tout le prix.
Les maux d’yeux dont je suis continuellement persécuté me rendent vôtre présent encor plus précieux. Je lirai vôtre livre dans les intervales de mes douleurs, et j’espère y trouver mon instruction et ma guérison.

J’ai l’honneur d’être avec autant d’estime que de reconnaissance,

Monsieur,

Vôtre très humble et très obéïssant serviteur

Voltaire