1771-08-15, de Voltaire [François Marie Arouet] à Pierre Hugonet.

Je prie monsieur le curé d’avertir les paroissiens, qu’on s’est plaint au parlement de Dijon des indécences et des excès, qui se commettent quelquefois dans les cabarets à Ferney.

Les remontraces de monsieur le curé mettront fin à ces plaintes. Il inspirera le respect pour la religion et pour les mœurs.

Voltaire