[c. 1765]
Monsieur Caro se donne du bon tems pendant que je travaille comme un pauvre diable.
Je le prie instamment de me faire envoier le dernier imprimé d'après mon manuscrit, n'y eût-il qu'une demi feuille d'imprimé, n'y eût-il que deux pages.
J'en ai besoin pour le confronter avec le manuscrit qui me reste. Celà ne retardera pas l'ouvrage d'un moment, et tout sera fait si on veut en moins de quatre jours.