[April 1769]
Je vous renvoie, mon cher Caro, la tante au lieu de la bellesœur.
Il serait à souhaitter que l'A B. C parût tout seul. Cependant si vous le voulez absolument on tâchera de vous fournir quelque chose.
J'ai dit expressément à vôtre homme que je n'écrirais en Russie pour sa créance qu'à la fin de la campagne. Je n'écris actuellement que pour le jeune Galatin.
Pifre s'est enivré tous les jours de ma maladie. Il ne peut se corriger, et je ne puis le garder. Gardez vous bien d'écrire à made Denis en sa faveur. Je paierai tout ce que made Denis lui doit, mais il faudrait que celà lui fit une petite rente. Si on lui donnait tout à la fois il le boirait en quinze jours. Il ne peut rentrer en grâce qu'en se mettant à l'eau pure.