J’avoue que je n’ai pas osé vous l’envoier parce que j’ai supposé que vous n’aviez nulle envie de rire. […] J’ose dire qu’en celà je vous ressemble.
&c. et de tant d'autres que je n'ose vous nommer.
Le contehttp://www.e-enlightenment.com/item/voltfrVF1250074_1key001cor/nts/001 que vous m'avez fait de ce nouveau conseiller qui n'osait qu'opinerhttp://www.e-enlightenment.com/item/voltfrVF1250074_1key001cor/txt/001 avant que ses anciens qu'opinassenthttp://www.e-enlightenment.com/item/voltfrVF1250074_1key001cor/txt/001 est un vieux conte que j'ai entendu faire avant que mad. de Choiseulhttp://www.e-enlightenment.com/item/voltfrVF1250074_1key001cor/txt/002 fût née.
Monsieur Walpole qui est un de vos grands admirateurs, veut que je vous dise qu’il est infiniment flatté de l’honneur que vous lui faite, qu’il ne ce seroit jamais attendu à être cité par vous, et que les louanges que vous lui donnés C’est vous qui les lui faites mériter; ce sont vos ouvrages qu’il lit sans cesse; c’est l’admiration qu’ila de votre stile, quiforme le sien; mais il n’a pas cependant la présomption de le croire Encore assez bons, pour oser vous faire lui même ses remerciements; il veut qu’ils passent par moy; J’y souscrit en enfant perdû, sans craindre la critique, parce que je suis fort audessous de la prétention; C’est votre amitié que je veut mon cher Voltaire, et pour nouvelle preuve vôtre encyclopédie; vous ne devez pas Ecrire un mot sans m’en faire part; envoyé moi donc, incessamment, cette Encyclopédie affin de pouvoir la porter à Chanteloup, où j’espère aller au commencement de septembre; vous n’aurez ni rimes ni raisons de moy, que vous ne m’ayés accordé ma demande.
J'en fais un grand usage, mais Je n'ose pas le rendre Journalier; c'est la seule drogue que Je prenne et qui m'est devenûe absolument nécessaire, parceque J'ai un estomach très paresseux et qui manque de ressort ainsy que mes entrailles.
Les Français n'ont encor jamais osé dire la vérité toute entière.
Si j'osais, je me croirais sage, tant je suis heureux.
J'ai l'honneur de présenter mes respects à Madame De Caire, et d'être avec les mêmes sentiments, Monsieur, vôtre très humble et très obéissant serviteur Voltaire Oserais-je vous suplier, Monsieur, de vouloir bien essaier d'un piqueur d'ouvriers qui s'appelle Barbera?
On n'ose pas même envoier des livres à l'adresse des ministres.
Il faut être bien téméraire pour oser vous dire si librement son avis, mais permettez moi de n'en pas rester là, et souffrez que je vous juge ainsy que ces deux grands hommes.