Vous êtes belle, aimable, généreuse ; Mais vous êtes hautaine, inquiete, orgueilleuse : Le bonheur du prochain vous cause de l’ennui, Et vous amaigrissez de l’embonpoint d’autrui.
La malice a la même cause, le même but, le même succès.
Tous ces entremetteurs infâmes, tous ces valets, âmes damnées du vice et de la débauche, travaillent cependant à des causes justes, nobles, touchantes ; ils sont tendres, compatissants, désintéressés ; ils ont un esprit qui touche au génie : cela est faux dans la réalité.
Il a beau dissimuler sous le badinage comique l’émotion répulsive que lui cause une coquette, on sent percer son mépris, son indignation contre celles qui passent leur vie à inspirer de l’amour sans avoir rien que de la vanité.
Elle ne peut être l’effet d’une ambition vulgaire, ni d’aucun des secrets qui sont à son usage, de l’hypocrisie, de l’intrigue, de la coquetterie, il faut en chercher la noble cause ailleurs.
Nous avons parlé, dans plusieurs des chapitres du premier volume, de la partie comique ; nous y avons développé jusqu’aux causes du rire : ne nous occupons donc ici que de la partie morale. […] Votre Avocat, gagné de même, ne se trouvera pas lorsqu’on plaidera votre cause, ou dira des raisons qui ne feront que battre la campagne, & n’iront point au fait.
Et le jugement que l’on en fait dans ce Livre-ci ne cause aucune altération à sa réputation : elle n’a qu’une voix.
tu paieras cher les peines que tu nous causes !