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197. (1867) La morale de Molière « CHAPITRE II. La Débauche, l’Avarice et l’Imposture ; le Suicide et le Duel. » pp. 21-41

Quel contraste ressort du déchirement de ce vieux cœur, tiré d’un côté par l’amour et de l’autre par sa cassette104, qu’il chérit trop pour faire un présent à sa maîtresse105 ou lui donner honnêtement à dîner106 !

198. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE X. De la Diction. » pp. 178-203

La cour, des deux côtés, tient à deux vastes cours, De qui le grand château tire tout son secours.

199. (1867) La morale de Molière « CHAPITRE III. L’Honnête Homme. » pp. 42-64

Allons, c’est trop souffrir des chagrins qu’on nous forge ; Tirons-nous de ce bois et de ce coupe-gorge.

200. (1867) La morale de Molière « CHAPITRE X. Du Père, de la Famille, de l’Etat. » pp. 193-216

On arrive à tirer de son théâtre des préceptes, exprimés avec une délicatesse et une fermeté supérieures, sur les devoirs de l’homme et de la femme envers eux-mêmes, sur leurs devoirs réciproques quand ils s’aiment et s’unissent, sur leurs devoirs envers les semblables, envers la patrie, envers Dieu : en sorte que la morale de Molière aura exprimé ce que doit être un homme, un époux, un citoyen, même un chrétien710 ; et elle n’aura nulle part laissé entrevoir ce que doit être un père.

201. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVIII. De la Décence & de l’Indécence. » pp. 314-341

Wicherley a tiré sa piece de l’Ecole des Femmes de Moliere ; c’est sans doute à cause de la Campagnarde innocente, qui ressemble assez à notre Agnès.

202. (1852) Molière — La Fontaine (Histoire de la littérature française, livre V, chap. I) pp. 333-352

On ne finirait pas, on ne se lasserait pas non plus, si l’on voulait tirer de ce livre unique, qui amuse l’enfance, qui instruit l’âge mûr, qui console la vieillesse, tous les trésors de morale et de poésie qu’il renferme.

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