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177. (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XVI. » pp. 294-322

Mariane elle-même, qui dans son dépit feint d’être bien aise que Valere sorte, ne ressemble-t-elle pas aussi à Blanche qui ne retient pas Don Diegue, parcequ’elle voit bien l’envie qu’il a de rester, & qu’elle veut d’ailleurs le punir de la querelle qu’il lui a faite très mal-à-propos ?

178. (1868) Une représentation de M. de Pourceaugnac à Chambord. Examen de deux fragments inédits paraissant appartenir à l’œuvre de Molière (Revue contemporaine) pp. 700-722

C’était là un professeur peu sévère, et cette récréation assez enfantine formait sans doute une sorte de prologue.

179. (1919) Molière (Histoire de la littérature française classique (1515-1830), t. II, chap. IV) pp. 382-454

Nous la voyons toute à la fois, et elle est réduite à n’être qu’une sorte de thème dont nous suivons simplement à travers la pièce les variations. […] À voir Molière s’attacher obstinément à cette philosophie de la nature, il y a quelque chose d’autant plus surprenant que, comme on le sait assez, la vie n’a pas toujours été douce pour lui, et que, dans ses dernières années, ni les ennuis, ni les humiliations, ni les chagrins aussi de toute sorte ne lui ont manqué.

180. (1802) Études sur Molière pp. -355

Je le vois enfin, riche de plusieurs pièces dramatiques, et dominé par son génie, prendre la résolution de s’y livrer entièrement, comme auteur, comme acteur, et, sous le nom de Molière, partir pour la province, avec une troupe qu’il organise en homme de goût : peu d’acteurs, peu d’auteurs, en entrant dans la carrière, ont commencé par se faire oublier de la sorte. […] Les Devisé et les auteurs faméliques de sa sorte n’eurent pas longtemps à se féliciter de la chute qu’avait fait Molière en montant sur son nouveau théâtre. […] S’il est vrai que Molière se soit laissé mutiler de la sorte, de qui se défiait-il ? […] quoi, monsieur, lui dit madame de Montausier, vous souffrirez que cet impertinent de Molière nous joue de la sorte ? […] Nous lisons, dans les derniers commentaires sur Molière, qu’il fit le rôle de Madame d’Escarbagnas exprès pour un nommé Hubert, très fameux pour ces sortes de travestissements ; il résulterait de là, ou que le rôle devrait être joué par un homme, ou que la femme qui le remplit pourrait s’y permettre la charge la plus exagérée ; mais il en est vraisemblablement du rôle de Madame d’Escarbagnas, comme de celui de madame Pernelle, de madame de Sotenville, et de madame Jourdain.

181. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. De l’Etat, de la Fortune, de l’Age, du Rang, du Nom des Personnages. » pp. 39-75

Viens, & sans te gourmer avec moi de la sorte, Laisse, en entrant chez nous, ta grandeur à la porte.

182. (1862) Corneille, Racine et Molière (Revue chrétienne) pp. 249-266

Il est deux sortes de conversions : il en est qui tuent le talent, celles-là sont des chutes déguisées sous un nom respecté; il en est qui le renouvellent, tout en lui fermant peut-être telle ou telle carrière; celles-là seules sont vraies et dignes d’être honorées des hommes, parce que, comme celle de Racine, elles sont un relèvement. » IV.

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