But de Molière en composant cette pièce. […] Nouvelles propositions de souscriptions dans ce but, en 1818, 1829, 1836. […] Le discours qu’il vient faire à l’issue de la comédie a pour but de captiver la bienveillance de l’assemblée. […] Dès ce moment, il s’engage à nous faire rire aux dépens de nos ridicules ; il se propose pour but de nous en corriger. […] Consolez-vous en vous rappelant que Molière but jusqu’à la lie ce calice amer dont on voudrait vous abreuver !
J’ose dire que l’un & l’autre tendent au même but par un art tout-à-fait différent.
Il eût en effet manqué son but, s’il ne nous eût jamais offert que des portraits dans lesquels il nous eût été impossible de nous reconnoître.
Mais madame de Maintenon marchera autrement vers un but plus élevé que ceux de la galanterie : elle veut être aimée, préférée, et respectée, tâche impossible à une femme galante.
J’exposerai dans les deux parties de cette étude : 1º Comment, en admettant qu’on trouve à la base de la morale de Molière ce vieux principe recueilli de l’antiquité et cher à Rabelais et à Montaigne, qu’il faut vivre conformément à la nature, que la nature est bonne, que tout ce qui tend à la corrompre est détestable ; on doit reconnaître que cette idée vague ne sert à l’auteur du Tartuffe que pour atteindre le but négatif de ruiner les préjugés et les superstitions de l’époque ; 2º Comment c’est sur la base de l’opinion publique, représentée par les « honnêtes gens », qu’il ose spontanément édifier sa morale, comme Adam Smith et A. […] Il croit toucher au but.
Le but de Bernardin de Saint-Pierre, en créant cet Élisée, était donc de personnifier dans tout ce qu’il avait de grand, non plus un peuple, mais le genre humain. […] Dans le but qu’il poursuit dès lors rien ne l’arrête : Il enchaîne l’orgueil dans son cœur de poète, Humblement de 6on père il accepte l’emploi, Et Molière à la cour est tapissier du roi !