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169. (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Deuxième partie. — L’école critique » pp. 187-250

Vous avez sur la France un grand avantage : vous goûtez les comédies de Shakespeare ; vous comprenez qu’on peut être comique autrement que Molière, par les caprices de l’invention libre, par la gaieté folle des situations, par l’exubérance d’un style tout étincelant des richesses les plus contraires, par les boutades philosophiques et morales d’un bouffon ou d’un mauvais sujet raillant les misères de l’humanité.

170. (1825) Notices des œuvres de Molière (IX) : La Comtesse d’Escarbagnas ; Les Femmes savantes ; Le Malade imaginaire pp. 53-492

Cette différence de conduite et de sentiments, dans une situation presque semblable, provient tout naturellement de la différence des états, des esprits et des caractères.

171. (1824) Notice sur le Tartuffe pp. 91-146

Il ne s’y trouva pas une situation qui choquât leur dévotion, pas une équivoque qui alarmât leur pudeur.

172. (1881) La philosophie de Molière (Revue des deux mondes) pp. 323-362

S’il nous était permis de faire un rapprochement qui se présente à notre esprit, nous dirions que l’auteur dramatique de nos jours qui a mis Le Demi-Monde sur la scène a rencontré, sans y avoir pensé sans doute, une situation analogue à celle qu’a voulu peindre Molière dans Le Misanthrope.

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