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162. (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VI. » pp. 106-124

Réprimande très vive du Docteur à Léandre, qui avoue avoir eu la témérité de regarder plusieurs femmes, prie humblement son Précepteur de lui montrer la maison de celle qui s’en est offensée, & vole vers Isabelle qui est à sa fenêtre.

163. (1772) De l’art de la comédie. Livre quatrième. Des imitateurs modernes (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIX & dernier. Des causes de la décadence du Théâtre, & des moyens de le faire refleurir. » pp. 480-499

La décadence de notre théâtre est si claire, si visible, que nous sommes forcés de l’avouer nous-mêmes, malgré notre orgueil ; on le dit hautement dans tous les cercles, au spectacle même, sur tout aux représentations des nouveautés.

164. (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461

Cependant, il faut bien l’avouer, la majorité des biographes penche encore aujourd’hui pour la maternité de Madeleine. […] On s’en étonna, et ce fut alors que Poquelin, vivement pressé, avoua que son argent était à Saint-Ouen, où, par mégarde sans doute, il l’avait porté et oublié. […] J’ai surpris hier, dans votre entretien avec Despréaux, quelques paroles, dont le sens énigmatique m’a, je l’avoue, vivement préoccupé. […] Jamais plus belle occasion ne s’était présentée d’abandonner le combat, sans s’avouer vaincu, et même de tirer une sorte de gloire de cette retraite, en la faisant passer pour un acte d’obéissance. […] Chalussay n’avoua pas la cause pour laquelle il le frappait.

165. (1819) Notices des œuvres de Molière (IV) : La Princesse d’Élide ; Le Festin de Pierre pp. 7-322

Lorsque ensuite il ne lui est plus possible de douter de la réalité de ce phénomène, il s’en irrite plutôt qu’il n’en est troublé ; il appelle au secours de son incrédulité aux abois, son orgueil qui rougirait de reconnaître un pouvoir qu’il a toujours méconnu ; et, sans avouer, sans éprouver peut-être ni terreur ni repentir, il se précipite en déterminé dans l’abîme d’éternels supplices que le ciel ouvre enfin sous ses pas.

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