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113. (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461

La caution n’est pas solide, et 300 livres, ce n’est guère ; mais la troupe a promis, dans l’acte, de livrer toutes les recettes à Pommier, qui pourra même les percevoir lui-même, et Pommier a donné l’argent. […] L’enfant promit ce que devait être la femme. […] Molière ne put repartir qu’après avoir joué le meilleur de son répertoire, et avoir promis d’y ajouter une pièce nouvelle, qu’il viendrait jouer toute fraîche, le mois suivant. […] Molière ; qui n’était d’humeur commode que pour les bons, s’irrita de ces rumeurs de l’hypocrisie ; au lieu de fléchir, il promit, puisqu’on criait tant, de faire crier davantage. […] « Il a, dit-il, il a donc fait son portrait, cet illustre peintre, et il a même promis plus d’une fois de l’exposer en vue et sur le même théâtre où il avait exposé les autres.

114. (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE IX. » pp. 180-200

Aglante promet d’obéir, mais avec peine.

115. (1812) Essai sur la comédie, suivi d’analyses du Misanthrope et du Tartuffe pp. 4-32

C’est contre elle que nous allons voir Molière déployer toute l’énergie de son talent, combattre et triompher avec cette gloire que son génie seul pouvait lui promettre.

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