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148. (1909) Deux ennemis de la Compagnie du Saint-Sacrement : Molière et Port-Royal (Revue des deux mondes) pp. 892-923

Un combat singulier ayant eu lieu, vers ce temps-là précisément, entre les comtes d’Aubijoux et de Brissac, les chefs notoires de la sainte ligue contre le duel allèrent « solliciter les juges de faire un exemple pour la gloire de Dieu. »Il y avait là une de ces outrances dans le bien, — selon le mot dont bientôt après devait se servir Molière, — que, par un illogisme heureux, le bon sens français réprouve. « On s’étonna, » observe non sans quelque dédain Mlle de Montpensier, qui raconte le fait, « que des gens de qualité insultassent ainsi à des malheureux » même coupables7.

149. (1885) Études sur la vie et les œuvres de Molière pp. -461

Ce petit volume n’est pas, toutefois, le plus malheureux. […] Léonard Aubry accourt alors au secours du malheureux aux abois. […] Or, il aurait bien fallu qu’il l’avouât ; c’est ce qu’il avait fait ; et cette innocente, élevée dans sa maison, façonnée de ses mains, cette pupille choyée, que, plus malheureux que M. de la Souche, il prit dans la fleur de ses dix-sept ans pour en faire sa femme, ce ne fut pas seulement l’Agnès du dénouement de cette première comédie, ce fut pis cent fois : ce fut Célimène. […] On fait de tout un crime au malheureux poète. […] malheureux !

150. (1850) Histoire de la littérature française. Tome IV, livre III, chapitre IX pp. 76-132

Plus tard, marié et malheureux, mais n’ayant pas perdu l’espoir de ramener sa femme, il se servait du rôle d’Elmire, dans Tartufe, pour la toucher par le spectacle d’une femme d’honneur qui défend sa vertu contre la séduction.

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