Pour chacune de ses créations, Molière éprouvait le besoin d’une forme nouvelle ; tous les genres de comédie ont été par lui mis en œuvre : comédies à intrigues, comédies à saillies, simples farces de foire, et sans que rien s’y ressemble. […] Le pauvre homme extravague, il est épuisé ; si quelque autre auteur ne prend le théâtre, il va tomber dans la farce italienne. » XXVIII.
A l’artiste de toucher juste et ne pas tirer du public cette dissonance cruelle, le rire de la farce se fourvoyant dans la comédie.
Jeanne imagina un tour digne d’un valet de la farce italienne. […] Sur le théâtre, elle et une jeune comédienne se dirent leurs vérités. — Eh bien, dit la Beaupré, je vois bien, mademoiselle, que vous voulez me voir l’épée à la main. — Et en disant cela, c’était à la fin de la farce, elle va quérir deux épées point épointées.