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111. (1852) Légendes françaises : Molière pp. 6-180

Pour chacune de ses créations, Molière éprouvait le besoin d’une forme nouvelle ; tous les genres de comédie ont été par lui mis en œuvre : comédies à intrigues, comédies à saillies, simples farces de foire, et sans que rien s’y ressemble. […] Le pauvre homme extravague, il est épuisé ; si quelque autre auteur ne prend le théâtre, il va tomber dans la farce italienne. » XXVIII.

112. (1884) Tartuffe pp. 2-78

A l’artiste de toucher juste et ne pas tirer du public cette dissonance cruelle, le rire de la farce se fourvoyant dans la comédie.

113. (1879) Les comédiennes de Molière pp. 1-179

Jeanne imagina un tour digne d’un valet de la farce italienne. […] Sur le théâtre, elle et une jeune comédienne se dirent leurs vérités. — Eh bien, dit la Beaupré, je vois bien, mademoiselle, que vous voulez me voir l’épée à la main. — Et en disant cela, c’était à la fin de la farce, elle va quérir deux épées point épointées.

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