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140. (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre IV. Le théâtre des Gelosi » pp. 59-79

Lui, pour tenir sa famille en gaieté et aider au travail de la nuit, chante en s’accompagnant de la cornemuse.

141. (1818) Épître à Molière pp. 6-18

Des lettres, cependant, la triste République, Qui reposait aussi d’un sommeil léthargique, Vient de se réveiller : Bardes et Troubadours De toutes parts, ici, renaissent tous les jours : Le ciel bénit, je crois, leur nombreuse famille, Car de petits auteurs le Parnasse fourmille.

142. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE III. Choix du lieu de la Scene. » pp. 76-93

Avez-vous besoin d’assembler plusieurs personnes de différentes familles dans une même maison ?

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