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126. (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre III. — Du drame comique. Méditation d’un philosophe hégélien ou Voyage pittoresque à travers l’Esthétique de Hegel » pp. 111-177

Il prend pour son souverain bien, pour sa fin suprême, l’abstraction morte de la richesse, l’argent en soi et pour soi. […] L’avarice, aussi bien quant à ce qui est son but que sous le rapport des petits moyens qu’elle emploie, apparaît naturellement comme nulle de soi ; car elle prend l’abstraction morte de la richesse, l’argent comme tel, pour la fin suprême où elle s’arrête.

127. (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269

Un métier par lequel il se donne en représentation pour de l’argent, se soumet à l’ignominie et aux affronts qu’on achète le droit de lui faire, et met publiquement sa personne en vente. […] Même en courant la province, il avait ramassé de l’argent. […] ‌  » Non certes ; mais encore une fois, un spectacle moral ne ferait point d’argent. […] Il empoche l’argent du spectateur qui veut s’amuser et il le méprise, parce que ce spectateur grossier le met dans le cas de se mépriser lui-même. […] Mais le rire de l’âme n’est point bourgeois, n’est point comique, ne fait point d’argent.

128. (1882) L’Arnolphe de Molière pp. 1-98

Mais il a perdu le sens, il se ravale à lui reprocher l’argent qu’il a dépensé pour elle : Horace vous rendra tout, fait-elle. […] Il avait conquis son public, il faisait de l’argent, il venait d’épouser la femme qu’il aimait, elle allait le rendre père, le roi le protégeait, lui livrait sa cour, il avait pour lui le champ… et le soleil.

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