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35. (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196

D’ailleurs, pourra-t-on se dispenser de rendre le même hommage à Corneille et à Racine ? […] Molière avait alors trente-six ans, Thomas Corneille trente-deux et le grand Corneille cinquante-deux. […] Tout d’abord, la troupe joua Nicomède, de Corneille ; le succès fut modéré. […] Il doit moins que Corneille, sans doute, aux Espagnols, mais Calderon et Lope auraient certainement encore le droit de réclamer leur dette. […] C’est ainsi que nous ferions volontiers un républicain de La Fontaine, le fabuliste, et un conventionnel du grand Corneille.

36. (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [11, p. 42] »

150 Il eut en vue Thomas Corneille, qui, après avoir porté long-temps le nom de Corneille le jeune, se fit appeler dans la suite Corneille de l’Isle.

37. (1801) Moliérana « [Anecdotes] — [54, p. 88] »

Ôtez cela à Molière, continuait-il, je ne lui connais point de supérieur pour l’esprit et le naturel ; ce grand homme l’emporte de beaucoup sur Corneille, sur Racine et sur moi ; car, ajoutait-il en riant, il faut bien que je me mette de la partie ».

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