Enfin, sous les noms de farces ou de soties, la comédie prit naissance. […] Je veux parler de la farce de Patelin. […] De temps en temps, paraissait quelque farce bien insipide et bien grossière, comme pour mieux attester que la comédie n’existait plus. […] Dans les petites pièces, dans les farces surtout, un personnage grave et raisonneur ne serait point à sa place. […] Boileau regrettait qu’on eût perdu cette farce.
Monsieur de Pourceaugnac, comédie-ballet en trois actes en prose, comparée, pour le fond & les détails, avec un canevas italien intitulé Le Disgrazie d’Arlichino, les Disgraces d’Arlequin ; une Farce de Chevalier ; & une ou deux pages de Ne pas croire ce qu’on voit, histoire espagnole.