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242. (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre IV » pp. 38-47

L’Étoile nous l’apprend, sous la date du 19 mai 161019 : sa mère, au début de sa régence, avait cru signaler merveilleusement son pouvoir en lui faisant, donner le fouet pour n’avoir pas voulu prier Dieu. […] On peut aussi en rapporter quelque chose à la vogue que L’Astrée avait donnée aux amours exempts de tout intérêt grossier. […] Voltaire a dit avec justice de Balzac, que la langue française lui avait de grandes obligations : « Homme éloquent, dit-il, qui donna le premier du nombre et de l’harmonie à la prose. » Chapelain était un mauvais poète, mais il était homme d’honneur et de probité ; il possédait une érudition profonde et judicieuse ; il eut, le premier, l’idée du Dictionnaire de l’Académie française. […] La pièce des Visionnaires est de 1637 ; le cardinal de Richelieu en avait donné l’idée.

243. (1867) La morale de Molière « CHAPITRE XII. Réflexions Générales. » pp. 241-265

Donc Bossuet, dans sa suprême sévérité, a eu l’esprit plein des dangers et des hontes de la vie de comédien, le cœur soulevé par les grossièretés étalées sur la scène de l’époque, l’indignation surexcitée par l’encouragement donné aux plaisirs de Louis XIV. […] Mais leur critique, généralement littéraire, ne donne point en somme ce que l’on cherche ici, une opinion juste et définitive sur la morale de Molière. […] L’autre est Louis XIV, qui a donné preuve d’un grand et ferme bon sens, en même temps que d’une mesure et d’une convenance extraordinaires, dans les circonstances délicates où il a dû s’occuper de Molière. […] Et il conçoit de de mieux humain, puisque la perfection ne nous est pas donnée, une idée si haute et si pratique, qu’il est difficile d’imaginer qu’aucun homme puisse s’en faire une meilleure. […] Je me reprocherais d’avoir négligé de leur donner du pain un seul jour, le pouvant absolument » (J.

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