/ 306
227. (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre premier. Ce que devient l’esprit mal dépensé » pp. 1-92

« Enfin, je ne puis m’empêcher de croire avec M.  […] Je donnerais, je crois, tout Le Barbier de Séville pour cette réponse-là. […] On ne saurait croire la finesse, la grâce, et toute la délicatesse de ce dialogue. […] Aussi je ne crois pas que jamais nous ayons pu voir un plus singulier Alceste. […] Lui aussi, il a tenu dans ses mains les preuves de sa misère ; lui aussi, il n’a pas voulu y croire.

228. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. De l’Illusion Théâtrale. » pp. 426-433

Outre le tort considérable qu’un Auteur se fait en interrompant l’illusion, je crois qu’il est malhonnête à lui de dire des injures à ses juges. […] Je vous prierai bien aussi, Messieurs ; mais je n’ai rien à vous donner : il n’y a rien de bon ni de prêt chez moi, & je veux croire que vous êtes priés en ville.

/ 306