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222. (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre II. — De la poésie comique. Pensées d’un humoriste ou Mosaïque extraite de la Poétique de Jean-Paul » pp. 97-110

Ce vainqueur rabaisse ce qui est bas, rapetisse ce qui est petit, terrasse ce qui est déjà à terre, et croit, par cette généreuse exécution, se rehausser lui-même ainsi que tous les riches en esprit. […] Il abaisse ce qui croit être grand, et il exalte ce qui est humble ; car devant l’infini tout est égal et tout n’est rien. […] Il croit être un hippocentaure au milieu d’onscentaures, et, comme un prédicateur du matin et du soir, dans cette maison de fous du globe terrestre, il fait, avec une sorte de fureur, du haut de son cheval, son sermon de capucin contre la folie.

223. (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre V. Comment finissent les comédiennes » pp. 216-393

il ne croyait pas si bien dire. […] Je le crois bien, ce méchant duc d’Ascalio fait intercepter la correspondance des deux époux. […] « Croyez-vous que l’habit m’aille bien ? […] qui le croirait ? […] Je veux le croire pieusement ; je t’avouerai toutefois qu’il ne me plaît point.

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