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143. (1870) La philosophie dans le théâtre de Molière (Revue chrétienne) pp. 326-347

Gassendi n’admet en faveur de son existence qu’un seul genre de preuves, les causes finales (48). […] Gassendi définit le bien et le mal : « Rem, bonam voluptatis effectricem, malam molestive, »ajoutant, « neque obstat vero, quod res quae uni pilcet, alii dtspliceat (55). » — Son fidèle disciple et traducteur, Bernier, conclut de là « que ce n’est pas merveille si autant qu’il y a d’hommes, autant il y a d’opinions différentes, » et comme on le voit, il s’agit d’opinions sur le bien et sur le mal, continue Damiron qui le cite (56). — Gassendi enfin désigne nettement pour but de la vie le bonheur et le bien à cause du bonheur.

144. (1874) Leçon d’ouverture du cours de littérature française. Introduction au théâtre de Molière pp. 3-35

Patelin est un avocat sans cause, mais non sans astuce et faconde. […] Le génie de notre nation se trouve comme accablé, pendant près d’un siècle, par l’étourdissement que lui cause l’irruption subite des auteurs de l’antiquité; la phrase française prend d’autres allures et cherche à se calquer sur la phrase latine ; le vocabulaire même se modifie, nombre de mots se perdent, d’autres naissent plus ou moins heureusement de l’imitation.

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