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118. (1863) Molière et la comédie italienne « Chapitre XIII. Retour de Molière à Paris » pp. 225-264

Molière est placé, à nos yeux, tellement au-dessus de toute cette foule de masques oubliés, que c’est presque une profanation que de l’y mêler lors même qu’on veut seulement marquer son point de départ.

119. (1866) Petite comédie de la critique littéraire, ou Molière selon trois écoles philosophiques « Première partie. — L’école dogmatique — Chapitre premier. — Une leçon sur la comédie. Essai d’un élève de William Schlegel » pp. 25-96

Je ne parle ici que de la comédie mêlée de sérieux, de la comédie mi-tragique, en un mot de la comédie nouvelle. […] Il y a de la finesse dans la manière dont Oronte amène son sonnet, et dans la franchise mêlée d’embarras de la critique d’Alceste.

120. (1820) Notices des œuvres de Molière (V) : L’Amour médecin ; Le Misanthrope ; Le Médecin malgré lui ; Mélicerte ; La Pastorale comique pp. 75-436

Au lieu d’une comédie, il composa une Pastorale comique, mêlée de chants et de danses.

121. (1772) De l’art de la comédie. Livre troisième. De l’imitation (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXV. » pp. 500-533

Si je m’en mêle, il aura de la joie.

122. (1873) Molière, sa vie et ses œuvres pp. 1-196

Nous abandonnerions volontiers la mêlée après avoir reçu un coup d’épingle ; ils y recevaient sans déserter des coups de poignard. […] D’autres aussi s’en mêlèrent. […] Lui aussi, l’auteur d’Élomire hypocondre se mêle d’être dévot et de vouer Molière au bûcher. […] Il a le premier inventé la manière de mêler des Scènes de Musique et des Ballets dans les Comédies, et il avait trouvé par là un nouveau secret de plaire, qui avait été jusqu’alors inconnu et qui a donné lieu en France à ces fameux Opéra qui font aujourd’hui tant de bruit, et dont la magnificence des spectacles n’empêche pas qu’on ne le regrette tous les jours.

123. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE II. De l’Etat, de la Fortune, de l’Age, du Rang, du Nom des Personnages. » pp. 39-75

Ma foi, j’aurois joué ce petit Monsieur l’Auteur, qui se mêle d’écrire contre des gens qui ne songent pas à lui.

124. (1706) Addition à la Vie de Monsieur de Molière pp. 1-67

Et même je suis sûr que si je n’avais point mêlé mon Ouvrage, mon Censeur aurait été le premier à se récrier, et à dire : oh !

125. (1800) Des comiques d’un ordre inférieur dans le siècle de Louis XIV (Lycée, t. II, chap. VII) pp. 294-331

Les variations de son amour, selon qu’il est plus ou moins heureux au jeu ; l’éloge passionné qu’il fait du jeu quand il a gagné ; ses fureurs mêlées de souvenirs amoureux quand il a perdu; ses alternatives de joie et de désespoir; le respect qu’il a pour l’argent gagné au jeu, au point de ne pas vouloir s’en servir, même pour retirer le portrait d’Angélique; cet axiome de joueur qu’on a tant répété, et qui souvent même est celui des gens qui ne jouent pas, Rien ne porte malheur comme payer ses dettes ; tout cela est de la plus grande vérité.

126. (1884) La Science du cœur humain, ou la Psychologie des sentiments et des passions, d’après les oeuvres de Molière pp. 5-136

Martine lui reproche de se mêler de ce qui ne le regarde pas, et elle lui applique un soufflet. […] Molière avait tellement compris cette vérité, qu’il l’a fait nettement exprimer par Valère dans la phrase suivante : « C’est une chose admirable que tous les grands hommes ont toujours du caprice (le caprice naît de quelque passion qui absorbe momentanément l’esprit), quelque petit grain de folie mêlé à leur science. » LE TARTUFFE Dans la première scène de cette comédie, tous les membres de la famille de dame Pernelle donnent successivement à cette dame d’excellentes raisons pour la désabuser sur le compte de Tartuffe ; mais aveuglée à l’égard de ce personnage, elle n’est point ramenée à la vérité par les considérations sensées qu’on lui a présentées, et elle clôture la discussion par un faux-fuyant qui prouve que, bien qu’elle n’ait rien à répondre, elle reste inébranlable dans la manière de voir que lui imposent ses petites passions : « Tous ces raisonnements ne font rien à l’affaire. » Et, plus loin, elle qualifie de contes bleus les vérités qui se disent sur les agissements de son protégé. […] Vous venez toujours mêler vos extravagances à toutes choses, et il n’y a pas moyen de vous apprendre à être raisonnable. » Voilà ce que dit la folie.

127. (1821) Notices des œuvres de Molière (VI) : Le Tartuffe ; Amphitryon pp. 191-366

Un tel choix parut fort extraordinaire, et madame de Sévigné veut que la Providence s’en soit mêlée.

128. (1874) Leçon d’ouverture du cours de littérature française. Introduction au théâtre de Molière pp. 3-35

Les détails les plus familiers se mêlent aux scènes les plus pathétiques.

129. (1725) Vie de l’auteur (Les Œuvres de Monsieur de Molière) [graphies originales] pp. 8-116

Et le Misanthrope & le Medecin malgré lui joints ensemble ramenerent tout le pêle mêle de Paris, aussi bien que les connoisseurs. […] qui faisoit entendre aux Philosophes qu’il étoit connoisseur dans cette matiere ; mais il eut la prudence de ne se point mêler dans une conversation si échauffée, sur tout avec des gens qui ne paroissoient pas ménager leur adversaire, Oh ! […] *Le jour que l’on devoit donner la troisiéme representation du Malade Imaginaire, Moliere se trouva tourmenté de sa fluxion beaucoup plus qu’à l’ordinaire : ce qui l’engagea de faire appeller sa femme, à qui il dit, en presence de Baron : Tant que ma vie a été mêlée également de douleur & de plaisir, je me suis cru heureux, mais aujourd’hui que je suis accablé de peines, sans pouvoir compter sur aucuns momens de satisfaction & de douceur, je voi bien qu’il me faut quitter la partie ; je ne puis plus tenir contre les douleurs & les deplaisirs, qui ne me donnent pas un instant de relâche.

130. (1898) Molière jugé par Stendhal pp. -134

Comment faire rire de Vigier faisant l’important, si l’on n’a pas vu qu’il n’est mêlé dans aucune affaire importante ? […] " I, page 162 : V : « Chaulieu a su mêler avec une simplicité noble et touchante, l’esprit et le sentiment. » B : « Comparez les termes dans lesquels il parle de Chaulieu. et ceux qu’il emploie en traitant deMolière. » Même page : V : « Molière me parait un peu répréhensible d’avoir pris des sujets trop bas.… »    II, page 2 : V : « Il n’y aurait point d’erreurs qui ne périssent d’elles-mêmes, rendues clairement. » B : « Admirable » II, Même page : V : « Ce qui fait souvent le mécompte d’un écrivain, c’est qu’il croit rendre les choses telles qu’il les aperçoit ou qu’il les sent. «  B : « Voir mieux que nature, c’est être mal organisé. […] Madame Pernelle Vous êtes, ma mie, une fille suivante, Un peu trop forte en gueule, et fort impertinente ; Vous vous mêlez sur tout de dire votre avis.

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