/ 204
128. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE PREMIER. Du Choix d’un Sujet. » pp. 25-38

D’Ancourt a pris son Mari retrouvé dans les Causes Célebres.

129. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XIV. Des Monologues. » pp. 261-273

On raconte une aventure qui plaide assez bien la cause de cette sorte de monologues.

130. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXII. De l’Intérêt. » pp. 385-398

L’Exempt qui fait rentrer Orgon dans tous ses biens, me cause bien plus de joie qu’un messager qui apporteroit la nouvelle d’un heureux mariage.

131. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXXI. De la Catastrophe ou du Dénouement. » pp. 503-516

On reconnoît le mérite d’un dénouement, dans quelque genre qu’il soit, à la surprise qu’il cause.

132. (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE VII. Des Comédies Allégoriques. » pp. 75-90

Les plus nobles parties N’agissent presque plus, n’ont plus ces sympathies Ni cette égalité dedans leurs fonctions, Et cela cause en vous ces agitations.

133. (1835) Mémoire pour servir à l’histoire de la société polie en France « Chapitre XIII » pp. 109-125

Le mouvement était donné à l’esprit social ; la conversation était devenue le besoin général ; il fallait à tout prix le satisfaire ; ce besoin remontait à des causes plus anciennes et plus puissantes que l’hôtel de Rambouillet, qui, lui-même, leur dut son origine et ses progrès, et il ne fit qu’en favoriser le développement et l’éclat.

134. (1845) Œuvres de Molière, avec les notes de tous les commentateurs pp. -129

Si Molière n’a point indiqué la cause de cette répugnance, c’est que de son temps le proverbe qui servait à l’intelligence de la pièce en faisait ressortir les intentions comiques. […] J’ai assez fait connaître que Molière n’avait pas toujours vécu en intelligence avec sa femme ; il n’est pas même nécessaire que j’entre dans de plus grands détails pour en faire voir la cause. […] Non pas à cause du grand âge de son père , puisque celui-ci n’avait que quarante-six ans ; Molière en avait dix-neuf. […] Cette double fonction fut cause de plusieurs aventures que nous allons rapporter. […] L’annonce de Molière ne put se faire non plus le lendemain, puisqu’à dater du jour de la défense le théâtre fut fermé pendant cinquante jours, interruption qui ne fut point commandée par l’autorité, et qui eut pour cause le départ subit de La Grange et de La Thorillière.

135. (1772) De l’art de la comédie. Livre premier. De ses différentes parties (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XX. Des Unités. » pp. 352-366

Si Riccoboni n’avoit pas mis plus d’un fil, plus d’une intrigue, plus d’une action dans ses pieces, il n’auroit surement pas soutenu une aussi mauvaise cause, & auroit encore moins prétendu la défendre avec d’aussi foibles raisons.

136. (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XII. Des Pieces intriguées par une Soubrette. » pp. 135-150

Le bon-homme est à sa campagne ; mais apprenant que son fils loge des femmes chez lui, il arrive sans se faire annoncer, & cause le plus grand des embarras, puisque Damis, qui s’est dit maître de son sort, vient de signer avec Julie le contrat qui doit les unir à jamais.

137. (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXVI. Des Caracteres nationaux. » pp. 268-283

Il est juste qu’on gagne une mauvaise cause, Puisqu’à perdre la bonne en plaidant on s’expose.

138. (1772) De l’art de la comédie. Livre second. De ses différents genres (1re éd.) [graphies originales] « CHAPITRE XXIX. Des Caracteres propres aux personnes d’un certain rang seulement. » pp. 312-327

Crispin s’arrange pour tirer parti de sa nouvelle dignité, il fait financer deux Avocats qui veulent parler à son maître : les Avocats plaident leurs causes devant le nouveau Bourg-mestre qui ne sait que répondre, & qui déja est fort ennuyé de sa charge, comme on le verra dans la scene suivante.

139. (1853) Histoire de la littérature dramatique. Tome II « Chapitre II. Mademoiselle Mars a été toute la comédie de son temps » pp. 93-102

Pourquoi tant de colère à tout propos, et justement, ce jour-ci, où il est en cause devant le Parlement et chez Célimène ?

/ 204