Car c’est une chose étonnante, qu’on ne veuille prendre à son service un petit laquais sans répondant ; et qu’on fasse une affaire de cette importance, où l’on voit tous les jours tant de banqueroutes, sans avoir une bonne et solvable caution 61 . » Évariste Gherardi rivalise avec Dancourt dans le croquis comique des folies, des rencontres et des aventures dont la prairie de Bezons était le théâtre le premier dimanche de septembre : à La Foire de Bezons jouée par les Français le 14 août 1695, succède, à l’Hôtel de Bourgogne, le 1er octobre de la même année, Le Retour de la Foire de Bezons ; le retour de cette fête était comme la descente de la Courtille de ce temps-là.
XIII ; la plainte de Chloris sur la mort des bergers Tircis et Philène qui se sont noyés de désespoir, et que six bateliers ont repêchés, dans la Fête de Versailles (Relation de Félibien).
Elle prit alors le titre de troupe du roi, qu’elle a toujours conservé depuis ; et elle était de toutes les fêtes qui se faisaient partout où était Sa Majesté75. […] dit M. de L…, la fête ne serait pas bonne sans lui, et vous nous le donnerez. » Il fallut l’abandonner ; et Molière prit son lait devant eux, et alla se coucher. […] et vous voilà éveillée et ornée comme si vous alliez à une fête ! […] Molière s’avisa donc de faire des vers du goût de ceux de Benserade, à la louange du roi, qui représentait Neptune dans une fête. […] Depuis sa retraite du théâtre, mademoiselle Beauval fut appelée à plusieurs fêtes que madame la duchesse du Maine donna à Sceaux ; cette actrice y joua dans différentes pièces qui y furent représentées.
Quel air de fête dans la nature, et comme ces bonnes gens, emportés par le tourbillon de la danse et tombant au milieu des éclats de rire, expriment bien leur bonheur de vivre ! […] Au mois de mai 1664, une fête éblouissante fut donnée dans ce splendide palais de Versailles, à mademoiselle de la Vallière relevée de ses premières couches. […] Le sixième jour de la fête, on promit pour le soir une comédie nouvelle de Molière, qui n’était pas encore terminée.
J’ai vu, je ne sais plus où, qu’une grande coquette du théâtre de Louis XIV, Mmede Montespan, s’était montrée très souriante à Molière pendant les Fêtes de Versailles, mais je ne crois pas qu’il eut sa part des plaisirs de l’Île enchantée. […] Aux fêtes de Pâques de 1858, Molière vint avec sa troupe7, à Rouen, au jeu de paume des Deux Maures, donner des représentations. […] Mais menez un philosophe au milieu d’un festin : son silence, sa tristesse ou ses questions saugrenues troubleront aussitôt la fête ; faites-le danser, il déploiera les grâces d’un chameau ; si vous parvenez à l’entraîner à un spectacle, son seul aspect glacera les plaisirs de la foule, et, comme l’austère Caton, on le priera de quitter le théâtre puisqu’il ne peut quitter pour une heure son air grave et sévère. […] Ou eut beau faire, elle partit aux fêtes de Pâques.
Il a composé plus de cinquante comédies ; mais il ne nous en reste que onze entieres, qui sont les Acharniens, les Chevaliers, les Nuées, les Guêpes, la Paix, les Oiseaux, les Fêtes de Cérès, Lysistrate, les Grenouilles, les Harangueuses ou l’Assemblée des Femmes, Plutus.
Il nous apprend que le mot de scene, en sa propre signification, ne veut dire qu’un couvert de branchage fait par artifice, d’où même la fête des Tabernacles des Juifs a pris son nom de Scenopegia ; & encore certain peuple d’Arabie celui de Scenites.
Patience pour cela, mais ce sera encore à recommencer quand sa maîtresse aura accouché, quand le jour de la naissance de l’enfant viendra, quand il sera initié aux grands mysteres : enfin à toutes les bonnes fêtes on donnera à l’enfant, & ce sera la mere qui en profitera.
Tout annonce une fête préparée à grands frais.
Elle fut jouée deux fois dans un jour12 pendant la fête de Cybele.