Celui-là accordera la palme à Molière, qui, dans un poète, cherche surtout le côté éternel, la peinture de l’homme et du cœur humain de tous les temps, celui qui prise le naturel, la franchise, la vérité, la raison, le bon sens assaisonné de gaieté saine, et même la gauloiserie. […] Une dernière observation achèvera de mettre en relief la vérité que j’essaye de démontrer. […] Or, c’est justement le contraire qui est la vérité. […] Toute différente est la vérité. […] La vérité sur Mme Molière.