La vérité : c’est que l’auteur atteint, dans tous les genres, au sublime du comique, et qu’il est un comédien parfait. […] Taschereau a raison de dire que Molière « n’eut évidemment d’autre but que celui de faire rire, et il était difficile à la vérité de le mieux atteindre. » 244.