On fit appercevoire Moliere, que le grand soin qu’il avoit de plaire au public lui ôtoit celui d’examiner la conduite de sa femme ; & que pendant qu’il travailloit pour divertir tout le monde, tout le monde cherchoit à divertir sa femme. […] Vous joüez tout le monde ; vous donnez de si bons conseils aux pauvres cocus ; profitez tout le premier de vos railleries.