Voilà, en peu de mots, ce qu’il est nécessaire d’avoir présent à la mémoire, pour comparer la piece de Moliere avec les deux Nouvelles de Bocace dont elle est tirée. […] Ne sachant comment se tirer d’un si mauvais pas, elle se leva en diligence, & crut avoir trouvé de quoi se disculper. […] Vous voilà confondu pour une partie, & il y a apparence que vous ne vous tirerez guere bien du reste. […] Un homme que nous avons tiré de la poussiere & de la bassesse de sa condition, un petit marchand de pommes cuites, traitera comme une misérable, une femme de votre qualité ! […] Plus d’affaires entre lui & sa femme, qui, par cette adresse, sut non seulement se tirer d’un si dangereux pas, mais se mit même en état de pouvoir tout faire impunément.