Oui, quand je repassais sur sa bouche divine, Dont le vif incarnat tire son origine, Sur sa taille et son teint, sur ses yeux, ces beaux yeux Qui lancent d’un seul trait la flamme en mille lieux ; Quand je représentais à ma vive mémoire L’orgueilleux mouvement de sa gorge d’ivoire, Mais plus, de son esprit les brillantes clartés, Sa voix qui tient les cœurs par l’oreille enchantés ; Que de ses nobles pas la pompeuse justesse Surmonte de Vénus et la grâce et l’adresse ; Lorsque même, pour plaire au grand Dieu des combats, Elle étale en dansant tout ce qu’elle a d’appas2 ; Quand je repensai donc à de si puissants charmes : « Rendons, ma volonté, dépit, rendons les armes ! […] Robinet laisse ainsi couler ses larmes à l’enterrement de la belle Du Parc : L’hôtel de Bourgogne est en deuil Depuis peu, voyant au cercueil Son Andromaque si brillante, Si charmante, si triomphante ; Autrement la belle Du Parc, Par qui l’amour tirait de l’arc Sur les cœurs avec tant d’adresse. […] Ces quatre vers ne sont pas de Molière ; on les lui a attribués, mais ils sont de d’Assoucy : Qui donc pourrait me contredire Pour ce portrait de la Du Parc : Sa bouche parle sans rien dire Et ses deux yeux tirent de l’arc ! […] Depuis lequel tems ladite Catherine, sous prétexte d’aller tirer du vin la cave, en faisait emporter une grande quantité par des porteurs et une petite fille, et non contente de ce, ladite damoiselle son épouse l’a surprise plusieurs fois lui volant dans ses poches la monnaie qu’elle y avait, après s’être aperçue que l’on lui prenait et notamment le jour d’hier ayant mis dans sa poche huit petites pièces de quatre sols, une pièce de six sols de reste de monnaie que son chandelier lui avait rendue avec un sol en liards et voulant de ladite monnaie donner quelque chose à ladite Catherine à laquelle elle aurait dit de la tirer de sa poche et d’aller à la boucherie pour y acheter ce qu’elle avait besoin, ladite Catherine lui serait venue dire qu’il n’y avait plus que quatre pièces de 4 sols et une de 6 sols, ce qui aurait lait que ladite damoiselle son épouse aurait dit que sûrement elle était volée et qu’elle avait lesdites pièces de 4 sols et liards en icelle. » Que penseraient aujourd’hui Sarah Bernhardt, Croizette ou Brohan de ces pièces de quatre sols et liards en icelle qui jouent un si grand rôle ? […] Il tirait le licou de toute sa force ; l’âne n’obéissait point et voulait paraître.