Bassan, qui voyait ce qui se passait, le tire par le manteau (nous voilà en plein Molière) et lui dit à l’oreille : Morbleu ! […] « d’où quelques auteurs plus modestes l’avaient tiré ». […] répondit-il, c’est la faute de cet Arabe ; il a tiré trop tôt… » Qu’en dites-vous, Monsieur ? […] J’aurais souhaité de pouvoir un peu vous tirer de l’erreur où vous êtes, et, pour vous divertir, vous mener voir, sur ce chapitre, quelqu’une des comédies de Molière. […] Tous deux, tirés enfin de la poussière des archives, demeureront pour servir à l’histoire de Molière et pareillement à celle des comédiens ses amis.