En 1613, il fit représenter à Milan une sorte de mystère (rappresentazione sacra), intitulé Adamo. […] La Ferinda vaut un peu mieux : c’est une comédie chantée, une sorte d’opéra-comique, dans lequel sept ou huit dialectes se livrent bataille : le mauvais allemand, le français corrompu, le patois vénitien, napolitain, génois, ferrarais, le langage pédantesque, sans compter un bègue qui ne peut, lui, parler aucune langue. […] C’était la confusion dans la magnificence, une sorte de Babel dramatique.