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151. (1881) Molière et le Misanthrope pp. 1-83

Celui-ci ne montre l’homme que dans des situations violentes, c’est-à-dire rares, et sa verve farouche y ajoute encore, sans parler du surnaturel qu’il y introduit à tout propos et qui éloigne en même temps de nous le spectacle et la leçon ; tandis que Molière nous met aux prises avec l’événement et l’homme de tous les jours, et que nous ne pouvons faire un pas dehors, hélas ! […] Même dans Don Juan, qui cependant forme exception dans son œuvre, étant une imitation de la comédie espagnole, où Molière a subi la mode, il n’y a que le père de don Juan dont le rôle soit entièrement écrit du ton noble, et encore, berné qu’il est par son fils, nous le présente-t-on dans une situation comique.

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