« La coquette paraît un peu mortifiée dans cette scène ; ce n’est pas qu’elle démente son caractère : mais la surprise qu’elle a de se voir abandonnée, et le chagrin d’apprendre que son jeu est découvert, lui cause un secret dépit, qui paraît jusque sur son visage. […] « Ces deux pièces, dont le genre même était inconnu à l’Antiquité, sont celles que le public a reçu avec le moins d’empressement : et cependant celles dont il attendait l’immortalité, et qui, ainsi que L’École des femmes et Le Tartuffe la lui assurent ; l’art, caché sous des grâces simples et naïves, n’y emploie que des expressions claires et élégantes, des pensées justes et peu recherchées, et une plaisanterie noble et ingénieuse pour peindre et pour développer les replis les plus secrets du cœur humain. […] « On peut dire que dans cet ouvrage le sieur de Lully a trouvé le secret de satisfaire, et de charmer tout le monde : car jamais il n’y a rien eu de si beau, ni de mieux inventé. […] Ce secret de faire passer sur le théâtre un caractère à son original a été trouvé si bon que plusieurs auteurs l’ont mis en usage depuis avec succès. » La naissance d’un second fils de France qui fut nommé duc d’Anjou (mais qui mourut très jeune) occasionna des réjouissances publiques.