/ 178
98. (1862) Corneille, Racine et Molière (Revue chrétienne) pp. 249-266

« Plus je vis en ce pays, disait-il, plus je me persuade qu’il ne parle pas notre langue, et qu’il en est ainsi parce qu’il est protestant et républicain.  […] Rambert s’attache donc à discerner le beau dans les manifestations diverses du génie de l’humanité, persuadé que le beau qui l’est en soi subsiste au milieu de la variété de ces manifestations.

/ 178