Les Poètes comiques ont toujours peint, même involontairement, quelques traits du caractère de leur Nation. […] C’est qu’il ne s’est pas contenté de peindre les travers passagers de la société ; il a peint l’homme de tous les temps ; et s’il n’a pas négligé les mœurs locales, c’est une draperie légère qu’il jette hardiment sur le nu, et qui laisse sentir la justesse des proportions et la netteté des contours. […] Quel parti ne tire-t-il pas de ce genre pour peindre la nature avec plus d’énergie ! […] comment peindrait-il des mœurs qui n’existent plus ? Il peindrait les nôtres : il arracherait le voile qui dérobe ces nuances à nos yeux.