Enfin, dans son Pariseum, Blanvillain disait également en 1802 (page 223) : « On a détruit, il y a six mois, dans la rue Saint-Honoré au coin de la rue des vieilles étuves, une maison qui datait du douzième siècle et qui avait été peinte par plusieurs artistes, nommément par M. […] Sauf ces rectifications, notre eau-forte figure avec précision la maison peinte par Vincent, telle que celui-ci l’a vue ; au lecteur de suppléer ce que celui-ci n’a pas dit : nous n’avons osé le tenter que pour l’indispensable rez-de-chaussée, et l’extrémité du faite du pignon. […] Quand on parvient, dans l’observation, à ce degré de profondeur qui fait les Shakespeare et les Molière, quand on lit aussi couramment dans le grand livre de l’humanité, comment veut-on qu’ayant à peindre des caractères identiques dans leurs grandes lignes, dans leurs traits les plus saisissants, on n’arrive pas, un jour ou l’autre, à s’imiter sans se connaître ? […] Tous les Moliéristes connaissent le tableau qui, placé dans le foyer des artistes de la Comédie-Française, représente les « Farceurs français et italiens depuis 60 ans et plus, peints en 1670 ». […] Il vint en France à une date postérieure à 1661 et il peignit à Toulouse un tableau pour le maître-autel de l’église des Carmélites55.