Béverley frémit en approchant de sa maison, & se peint les plaisirs qu’il y goûtoit jadis. Jarvis, qui n’a pas trouvé son maître chez Vilson, se félicite de le rencontrer, lui peint les chagrins de sa femme, lui offre le peu d’argent qu’il a. […] Madame Béverley accourt avec son fils pour embrasser son mari & lui peindre le plaisir que lui cause son retour. […] Béverley se peint sa malheureuse situation. […] Il voit son fils, se peint les malheurs auxquels il le laisse exposé, s’assied auprès de lui, se leve, veut le délivrer de la vie, prend un couteau dans sa poche : le fils s’éveille, lui tend les bras : le fer tombe des mains du pere.