Madame de Sévigné, dans ses lettres, s’égaye souvent à ses dépens, et fait plus d’une fois allusion à une réponse dans laquelle il s’est peint tout entier. […] On aurait eu bien de la peine à le peindre dans les convulsions que la gloire lui causait : les transports de la joie qu’il ressentait faisaient trop souvent changer son visage. […] » Le trait peint son cœur, l’exclamation son génie. […] C’est peut-être ici l’occasion de peindre les rapports de Molière avec les hommes qu’il jugeait dignes de son amitié. […] ce qu’annoncerait l’orateur, le poète n’a fait que le peindre ; et la comédie de Molière n’est autre chose que cette morale en action.