La Nature et les ridicules de son siècle lui parurent une source inépuisable ; il en tira cette foule de tableaux si différents entre eux, et si ressemblants avec les objets qu’il avait voulu peindre. […] Trissotin et Vadius y sont peints d’après Nature. […] Il vous a peint du beau côté, en ne faisant de vous qu’un Cocu Imaginaire : vous seriez bien heureux d’en être quitte à si bon marché ». […] Molière a merveilleusement bien peint leur caractère dans la première Scène de son Médecin malgré lui. […] La Nature et les ridicules de son siècle lui parurent une source inépuisable ; il en tira cette foule de tableaux si différents entre eux, et si ressemblants avec les objets qu’il avait voulu peindre.