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95. (1901) Molière moraliste pp. 3-32

On sait par quels moyens M. de la Souche, pour se garder des accidents auxquels tous les maris sont exposés, s’est efforcé de rendre sotte autant qu’il se pourrait la malheureuse qu’il destinait, dès l’enfance, à l’honneur de sa couche. […] Et Molière nous l’a représenté malheureux, un peu ridicule, abandonné de cette femme coquette qu’il a la faiblesse d’aimer encore et s’enfuyant au désert, seul, désespéré.

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