Enfin, j’ai discuté à nouveau dans ces articles deux questions sur lesquelles on n’est pas près de s’accorder : l’origine et la conduite de la femme à laquelle Molière eut la malheureuse inspiration d’unir sa destinée. […] Et cependant se peut-il que le malheureux poète n’ait pas fait un retour sur sa propre situation quand il traçait le portrait de cette jeune coquette au cœur sec, à l’esprit frivole et avide de tous les hommages dont Alceste aperçoit si bien les défauts, et qu’il ne peut s’empêcher d’aimer néanmoins, par un faible dont il est le premier à rougir ? […] Ici, je demande à conserver mes doutes, et voici pourquoi : Que Molière, qui était jaloux, ait été malheureux avec une femme coquette, voilà qui ne surprendra personne.