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69. (1877) Molière et Bourdaloue pp. 2-269

Mais tout cela était mêlé de détresses intimes contre lesquelles la faveur royale ni la faveur du public ne pouvaient rien. […] Mais les hypocrites n’ont point entendu raillerie ; ils se sont effarouchés d’abord, et ont trouvé étrange que j’eusse la hardiesse de jouer leurs grimaces, et de vouloir décrier un métier dont tant d’honnêtes gens se mêlent. […] On les voit pour tout soin se mêler de bien vivre. […] Molière lui-même alors se condamne, car ses œuvres ni son visage ne sont d’accord avec sa voix ; il se mêlait sans doute d’un peu d’autre chose que de bien vivre. […] Point de cabale en eux, point d’intrigues à suivre ; On les voit, pour tout soin, se mêler de bien vivre.

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