ô vanité des grandeurs humaines ! […] Voilà comment on garde à chacun ses mœurs, son langage, ses vices, et comment la variété peut pénétrer dans les œuvres humaines. […] Les infortunés n’ont jamais eu d’ami plus dévoué ; toutes les misères humaines trouvent en lui un consolateur. […] Même les plus rares productions de l’esprit humain, sont fondées, sur quoi, je vous prie ? […] Pas un mot du cœur, pas un tendre sentiment, pas une parole humaine dans les reproches de Lucinde à son cher Moncade.