Tout ce que nous savons de l’adolescence de Poquelin, c’est qu’il fit des progrès rapides dans toutes les branches des connaissances humaines. […] On a peine à croire que l’homme qui poursuivit de railleries si vives la jalousie conjugale, fut lui-même un mari ombrageux ; mais telle est la faiblesse humaine ; il ne suffit pas de connaître un écueil pour l’éviter.